Un chiffre, pas un avis.
La retraite par capitalisation est devenue un sujet de campagne. Défendue par les uns, dénoncée par les autres, comprise par très peu de monde. Les débats parlent de milliards et de générations ; presque jamais de ce que ça change pour une personne, avec sa fiche de paie.
Ce site répond à une seule question, chiffrée : si les sommes qui partent déjà de ton salaire pour la retraite t'appartenaient et avaient toujours été placées à ton nom, combien aurais-tu ? Il ne dit pas s'il faut changer de système. Il donne un ordre de grandeur, et montre d'où il vient.
Comment il procède
Un écran, une information. Ton salaire d'abord, sans rien calculer. Puis ce qui part déjà de ta paie pour la retraite, part salariale et part employeur, avec les barèmes 2026. Puis ce que ces versements vaudraient placés dans les grandes entreprises, année après année. Et seulement à la fin, ce que ce capital te verserait chaque mois, à vie, avec le pire scénario à côté du meilleur.
Le chiffre final n'arrive qu'une fois qu'on sait d'où il vient. C'est volontaire : un chiffre sans son chemin se partage, mais ne s'explique pas. La méthode complète détaille chaque formule et chaque source.
Ce qu'il décrit, et ce qu'il ne décrit pas
Le simulateur décrit un pays qui aurait toujours fonctionné par capitalisation. Ce n'est pas ce que tu obtiendrais si la France y passait demain : un changement de système ne serait pas rétroactif, et tes cotisations déjà versées ont financé les pensions d'hier. Trois sujets sont laissés de côté, délibérément :
- La transition. Un pays qui passerait à la capitalisation demain devrait continuer à payer les retraités d'aujourd'hui tout en laissant les actifs capitaliser. Comment, et à quel prix pour quelle génération, est une question politique. Elle n'est pas traitée ici.
- La comparaison avec la pension actuelle. Estimer des droits individuels en répartition demande des données personnelles que ce site ne collecte pas. Un chiffre approximatif à cet endroit serait pire que pas de chiffre.
- La solidarité. Pensions de réversion, invalidité, minimum contributif, trimestres pour enfants : le simulateur n'en dit rien.
Les engagements
- Aucun parti, aucun candidat.
Pas de don politique reçu, pas de soutien exprimé, pas de relais de campagne. - Rien à vendre.
Pas d'affiliation, pas de courtier partenaire, pas de publicité, pas de compte. Le site vit des dons de ses visiteurs. - Les scénarios noirs sont montrés.
Rendement, inflation, frais : chaque hypothèse est écrite, et le scénario du pire est à un tap du meilleur. - Méthode et sources publiées.
Chaque barème, chaque formule et chaque source est détaillé, pour que n'importe qui puisse refaire le calcul et contester un chiffre. - Les erreurs sont corrigées.
Un chiffre faux signalé à contact@uneautreretraite.fr est vérifié et corrigé, et la correction est visible.
Pourquoi il n'est signé par personne
Ce simulateur a vocation à circuler dans un débat politique. Dès qu'un nom y est attaché, la discussion porte sur la personne : son métier, son bord, ses intérêts supposés. Elle doit porter sur la méthode et sur les chiffres. L'auteur a donc choisi de ne pas apparaître.
L'anonymat ne dispense de rien : tout est publié et vérifiable, et l'identité de l'éditeur est déposée chez l'hébergeur comme la loi le prévoit. Les mentions légales précisent le cadre.
Comment aider
Partage ton résultat, c'est ce qui fait circuler l'outil. Signale une erreur si tu en vois une : un chiffre contesté et corrigé vaut mieux qu'un chiffre cru sur parole. Et si le site t'a appris quelque chose, tu peux l'aider à rester gratuit et sans pub.